mercredi 16 mai 2007
dimanche 22 avril 2007
Léchant le sol
"Où ça? Mais je t'attends depuis dix minutes. Quoi? ... Et t'as pas pensé à me prévenir...Allez oublie, ouais c'est ça à la prochaine." Elle raccroche.
Au vide, "C'est bon qu'elle se calme." Le portable toujours dans les mains, il soupire d'incompréhesnsion pendant que de l'autre côté elle pleure.
Quinze minutes de marche à pied plus loin, elle continue son chemin, le portable en plein marathon. Textotant son poseur de lapins, elle sent de nouveau monter les larmes et crache ce flot soudain sur l'écran griffé de l'appareil. La chorale de sanglots recommence tandis qu'elle accèlère la cadence. Un pas chancelant lui fait rencontrer le côté d'un poteau et libérée de la pensée d'antant, la douleur prend le dessus. Le portable tombe. D'un "poc" il s'écrase sur le sol mouillé. Un juron accompagne la constatation et l'abaissement jusqu'au vecteur de l'être aimé la ploie jusqu'au macadam puant. Agenouillée, tentant de remettre la coque de l'objet, un son lui fait lever les yeux, qui restent aveugles à la source de cette manifestation sonore. Le rabaissement de ses yeux lui montre que seule et face à l'objet brisée, son histoire avec lui est déjà morte. Humiliée de sa faiblesse d'évidence elle se relève par étapes et s'appuie sur le poteau en question. Un trait noir jaillit de son âme lui faisant faire un pas. Un crissement d'agonie brise le plastique de la communication, son pied ferme et lourd de vengeance broie l'illusion. La veine de colère gonflée de son front s'acharne en un apitoiement de la durée tortionnaire, car deux minutes plus tard, il ne reste que des cendres du cadeau high-tech de son homme d'autrefois.
Au vide, "C'est bon qu'elle se calme." Le portable toujours dans les mains, il soupire d'incompréhesnsion pendant que de l'autre côté elle pleure.
Quinze minutes de marche à pied plus loin, elle continue son chemin, le portable en plein marathon. Textotant son poseur de lapins, elle sent de nouveau monter les larmes et crache ce flot soudain sur l'écran griffé de l'appareil. La chorale de sanglots recommence tandis qu'elle accèlère la cadence. Un pas chancelant lui fait rencontrer le côté d'un poteau et libérée de la pensée d'antant, la douleur prend le dessus. Le portable tombe. D'un "poc" il s'écrase sur le sol mouillé. Un juron accompagne la constatation et l'abaissement jusqu'au vecteur de l'être aimé la ploie jusqu'au macadam puant. Agenouillée, tentant de remettre la coque de l'objet, un son lui fait lever les yeux, qui restent aveugles à la source de cette manifestation sonore. Le rabaissement de ses yeux lui montre que seule et face à l'objet brisée, son histoire avec lui est déjà morte. Humiliée de sa faiblesse d'évidence elle se relève par étapes et s'appuie sur le poteau en question. Un trait noir jaillit de son âme lui faisant faire un pas. Un crissement d'agonie brise le plastique de la communication, son pied ferme et lourd de vengeance broie l'illusion. La veine de colère gonflée de son front s'acharne en un apitoiement de la durée tortionnaire, car deux minutes plus tard, il ne reste que des cendres du cadeau high-tech de son homme d'autrefois.
Wouhou!

J'adore le printemps! Mes pattes courent dans tous les sens et les longs retours à se taper en rentrant de soirées ne sont plus des corvées. Il fait bon, plus de manteau ni d'écharpe étouffante parce que le soir ça caillait. Les fringues de "beau temps" sont sortis du placard et les écouteurs se scotchent aux oreilles. Et parce que mes chers et tendres s'inquiètent pour moi je ne manque pas de prendre ma compagnonne Lacrymo avec moi. Le ciel est clair, la musique fait planer et les photos s'enchainent. No problem, hormis vendredi soir "Et viens viens on va baiser, viens viens!" AAAhhh au secours mais qu'ont-ils ces mâles? Excepté ça les gens surfent sur de bonnes ondes ces derniers temps. D'accord, la bonne humeur vient en grosse partie d'avoir été au SPRRINNG FESTTIVAALL hier soir. Les groupes Babylon Circus Experience! Khod Breaker et les Dirty Fonzy! se sont mixés pour donner Dirty Babylon Breaker et Playtime, wouhouhou! La coconut et ses deux potes n'ont pu s'empêcher de danser furieusement. Les cours se terminent bientôt, j'ai organisé mes vacances, je passe bientôt le permis, le festival SKABAZAC approche et la fin des cours aussi, j'adhère! Sur cette bonne humeur je m'en retourne voir mes parents qui parlottent politique.
vendredi 30 mars 2007
Connemara
Iah iah iah, certes on a pas réuni toute la section de Lettres Modernes hier, mais on a bien fonfonné! Et à l'aise Blaise, on était autant que prévu finalement(à deux exceptions prêt), et au Conné au lieu du Sulli. Aussi assoiffés et affamés de détente que peuvent l'être des étudiants après des partiels, les boissons ont colonisé les tables. Pour qu'on arrive à réunir tous les LM va falloir en motiver pas mal, mais d'ici-là inutile de les attendre pour festoyer: BBBooonnneessss VVaaacccaances!
vendredi 9 mars 2007
Eh
Malade, des grosses gouttes d'aliments digérés s'échappent de mon gosier. Hum, appétissant tout ça, navrée mais c'est ma petite vengeance envers vous, ô chanceux qui pouvaient vous nourrir sans foncer en direction des toilettes sur un plancher glissant, avec évidemment les bonnes grosses chaussettes en laine qui vous font déraper sur tout le couloir. Miam miam, aille aille, et mauvaise humeur à la clé? Justement non. Alors est-ce mon jeûne forcé, le transport de douze cartons de carrelages d'un bout à l'autre de la maison, ou les retrouvailles familiales bien folichonnes ce soir qui me font sortir la banane je ne sais pas. Oui, on a la connerie joyeuse et solidaire. Malade (on s'en moque) et puis remontage du court-métrage, d'ailleurs très pratique à faire quand les autres participants habitent loin, hein! On monte, on descend, on finira bien par le finaliser. Demain toulouse en speed, juste de quoi visiter le Musée des Augustins et on me ramène à Albi. Musique...Pour les amateurs, les Malpolis qui étaient passés à la fac et au théâtre d'Albi il y a quelques temps, passent à Toulouse la semaine prochaine. Un spécimen familier appelle au kir, bonsoir.
lundi 5 février 2007
Pas la peine.
La discussion battait son plein, bien mangé bien bu et la peau bien tendue. Happy evening en quelque sorte. Happy life, happy time! D'autant que la semaine qui vient de passer a été excellente. Joie dans la tête.
Mais quelque chose ne va pas. Un malaise. Je l'invite à m'expliquer. Quelque chose craque, ça sort. Brusquement. Quand ce n'est pas la merde qui vous tombe directement sur la frimousse, il faut qu'elle tombe sur celle de l'un de vos proches. Evidemment. Evidemment le sujet en question fait mal. Je suis incapable de vraiment l'aider, la moindre confidence me fait flancher. Parce que je connais. Souvenir du passé. Je n'y arrive pas et j'ai la haine. Les mots ne sortent pas. Blocage total. Injustice. C'est la première fois que je me sens amputée de la faculté d'aider quelqu'un que j'aime.
La folie.
On s'est attaqué à quelqu'un que vous aimez profondément, on l'a écrasé. Le crachat abjecte sur un corps. La haine de voir, encore. Il faisait beau aujourd'hui. Je ne supporte plus rien. La fin des cours, j'abandonne mon sourire comédien. L'attente du bus, les collégiens s'entassent, deux filles sont assises sur le même banc que moi, elles critiquent à la volée toutes les personnes qui passent, en machant élégamment deux ou trois chewing-gum. Ca casse, je me casse.
Avant ça, aujourd'hui,le sourire toute la journée, mais intèrieurement ça foire. On appelle ça dégobiller proprement. Le jeu du "je vais bien" a marché divinement. C'est bon de retrouver la fac, de reparler avec ces personnes qui font depuis quelques mois partie de votre vie, mais ça foire. Ma tête foire sur toute la ligne. Chouettes retrouvailles. Ce soir, rien. Demain, "Oui oui je vais bien". Oui, j'irai bien. Faudra.
Mais quelque chose ne va pas. Un malaise. Je l'invite à m'expliquer. Quelque chose craque, ça sort. Brusquement. Quand ce n'est pas la merde qui vous tombe directement sur la frimousse, il faut qu'elle tombe sur celle de l'un de vos proches. Evidemment. Evidemment le sujet en question fait mal. Je suis incapable de vraiment l'aider, la moindre confidence me fait flancher. Parce que je connais. Souvenir du passé. Je n'y arrive pas et j'ai la haine. Les mots ne sortent pas. Blocage total. Injustice. C'est la première fois que je me sens amputée de la faculté d'aider quelqu'un que j'aime.
La folie.
On s'est attaqué à quelqu'un que vous aimez profondément, on l'a écrasé. Le crachat abjecte sur un corps. La haine de voir, encore. Il faisait beau aujourd'hui. Je ne supporte plus rien. La fin des cours, j'abandonne mon sourire comédien. L'attente du bus, les collégiens s'entassent, deux filles sont assises sur le même banc que moi, elles critiquent à la volée toutes les personnes qui passent, en machant élégamment deux ou trois chewing-gum. Ca casse, je me casse.
Avant ça, aujourd'hui,le sourire toute la journée, mais intèrieurement ça foire. On appelle ça dégobiller proprement. Le jeu du "je vais bien" a marché divinement. C'est bon de retrouver la fac, de reparler avec ces personnes qui font depuis quelques mois partie de votre vie, mais ça foire. Ma tête foire sur toute la ligne. Chouettes retrouvailles. Ce soir, rien. Demain, "Oui oui je vais bien". Oui, j'irai bien. Faudra.
samedi 27 janvier 2007
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