dimanche 21 décembre 2008
La scène lilloise envoie du steak!
J'ai beau ne plus habiter là-haut, je continue à m'intéresser aux groupes phares de ma ville natale. La scène lilloise a vraiment de bons groupes, et ça secoue sévère sur place dixit les amis du Nord. Dans mon top 3, The March, 8vision et Unswabbed, mon bichon à moi. Eh non, rien à faire, on oublie pas ses racines, Lille est vraiment une ville d'enfer. Oui oui Toulouse se débrouille pas mal non plus. Un des groupes que j'écoute le plus en ce moment est d'ailleurs toulousain: Leiden, dont je viens de faire un article sur coanthem, enjoy!
mardi 16 décembre 2008
Initiation du frérot ou résolution d'un problème
Quelle bonne âme je suis, vraiment. Oui, je me flatte mais que voulez-vous j'emmène Nicolas au Papa Now Hell Festival. Ne suis-je pas au summum de la gentillesse que de lui avoir proposé de venir, lui du haut de ses 13 ans (et de son 1m78, damned!). Bien sûr, je ne dis que des conneries, je me lance des fleurs mais en réalité c'est lui la bonne âme. Je resitue, décembre... ah oui décembre le mois de la dèche intégrale et de la prise de tête des cadeaux. Qu'offir à Papa? chaussons, cravate Père Noël? livre sur l'orgue, shit shit shit il a déjà tout. Oh un livre sur les sculptures de Sainte-Cécile, ça devrait lui plaire. Ioups, 69 euros. Ma mère, en panne d'inspiration me proposait: "Eh bien, si tu ne sais pas quoi lui offir, j'ai un nécessaire à cirage tout neuf dans le garage. Tu pourrais lui offir ça non?" Les yeux dans les yeux, éclats de rires, la mère et la fille se bidonnant, c'est sûr ça aurait fait forte impression comme cadeau. Merci môman, mais non. Petite anecdote passée, je reconclus, décembre c'est la misère. Pauline, chère compère, bosse finalement samedi matin très tôt pour gagner de quoi survivre à ce dur mois qu'est décembre. Fichtre, avec qui allais-je bien pouvoir y aller du coup? Bin, avec personne pardi. Shit! j'attendais ce concert depuis le doux mois de novembre. Tant pis, balayette et puis il y en aura d'autres. Deux secondes plus tard, je relève, "Nan en fait ça fait grave chier la dèche de décembre. Comment faire? Y aller seule? No, thanks, j'ai jamais tenté mais ça ne me botte pas des masses. Grosso merdo j'ai peur de m'ennuyer un chouia et de me sentir aussi seule au monde que Tom Hanks dans "Seul au monde" justement. Bref, je rongeais mon frein, mon cours d'Histoire de l'Art en main, quand frérot débarque. A croire que je faisais une tête de caniche affamé, il me demande ce qui m'arrive. "Rien... (plusieurs secondes passent) rien, je ne vais pas au concert vendredi soir". Je lui explique, et là petit miracle: "Et moi je ne peux pas venir?" "Euh...ah mais ouais pourquoi pas". Il me sort les yeux de Jim Carrey dans The Mask, "Sérieux? J'aurais jamais cru que tu dirais oui". Pour être franche, la plan concert avec le frère ne m'était jamais venu à l'idée, mais merde il est grand maintenant. Je n'arrive même plus à le dominer, et c'est limite lui qui me jarte de ma chambre quand j'essaie de repousser l'envahisseur. Mon orgueil de soeur aînée a fini dans le cassoulet. Inventeur des serrures je t'embrasse. Je vais donc initier ce bout de chou qui n'en est plus un aux joies des concerts, en plus ça m'arrange plutôt bien. Ma bonne action me rend bien service quand même. Une fois Nicolas remit de ses émotions, restait un obstacle de taille: les parents. Comment les convaincre que les salles de concert ne sont pas des lieux inappropriés pour les mineurs? "Et puis tu dis toujours que les toulousains conduisent comme des quiches?", "Ah bon, j'ai dit ça? T'es sûre? Non non je te promets je roulerai prudemment et dans la salle je ne le quitterai pas d'une semelle, et non maman je ne le laisserai pas aller dans les pogos. Oui, non, d'accord". Débat clos, j'ai donc ordre de ceinturer Nicolas s'il s'avance les yeux brillants vers les pogoteux furieux. J'ai aussi juré de le ramener entier, de ne pas rentrer après 2 heures du mat, car Nicolas a solfège et guitare le lendemain matin. C'est fou ce qu'ils sont devenus cool, rien à voir avec il y a quelques années. Depuis hier le frérot est donc tout crème, serviable. "Hum Nicolas, va me chercher une pomme stp... Comment ça non?". Dommage, monsieur a du caractère je n'ai donc pas réussi à en faire mon esclave. Au moins il chante mes louanges, et écoute de bons CDs histoire d'être au poil le jour J. Il boycotte juste Manimal qu'il a toujours détesté et qu'il s'amuse à parodier quand il en entend. Le blondinet trouve ça trop violent. A voir si vendredi il ne change pas d'avis. En attendant, c'est Ethersens qu'il aime le plus. Petit frère devient grand. C'est bon d'être aussi proches et de voir qu'on le reste.
Pour rester dans la veine "Concerts", ceux de Narrow Terence et d'Ez3Kiel ont été monumentaux. Sur un terrain d'entente et de convivialité, les deux groupes se sont mêlés un bon paquet de fois pour nous faire entendre des morceaux inédits dignes d'être gravés sur CD. Avec la violoniste de Narrow Terence, les deux voix masculines du groupe et les quatre membres d'Ez3kiel, on a eu un mélange vraiment original et touchant de sons, de tempo et de rythme. Leur rencontre fait plaisir à entendre. Les Narrow Terence nous ont montré qu'échanger les instruments entre les morceaux n'est pas un problème et qu'ils y trouvent leur compte de bonheur. Ils sont touche-à-tout, esprit qu'on retrouve bien dans leurs morceaux (le myspace rend moins bien de cette fusion, les sons sont moins portés, mais le talent reste là, indéniablement), et comme beaucoup de morceaux d'Ez3kiel ne comportent pas de voix, sinon pré-enregistrée, l'ajout du violon ou du chant des membres de Narrow Terence a donné un plus au talent des 4 Ez3kieliens. Le côté polyvalent qui s'est dégagé de ses expérimentations m'a cloué le sourire pendant 1h30 (durée de la première partie) qui sont passées comme un claquement de doigts. On a tous eu le sentiment qu'ils se sont bien éclatés sur la tournée. Evidemment, ils ont fini par se séparer pour nous jouer respectivement leurs morceaux, mais le côté melting-pot de la première partie valait en elle-même le coup de venir. Grosso merdo, que du bonheur!
Pour rester dans la veine "Concerts", ceux de Narrow Terence et d'Ez3Kiel ont été monumentaux. Sur un terrain d'entente et de convivialité, les deux groupes se sont mêlés un bon paquet de fois pour nous faire entendre des morceaux inédits dignes d'être gravés sur CD. Avec la violoniste de Narrow Terence, les deux voix masculines du groupe et les quatre membres d'Ez3kiel, on a eu un mélange vraiment original et touchant de sons, de tempo et de rythme. Leur rencontre fait plaisir à entendre. Les Narrow Terence nous ont montré qu'échanger les instruments entre les morceaux n'est pas un problème et qu'ils y trouvent leur compte de bonheur. Ils sont touche-à-tout, esprit qu'on retrouve bien dans leurs morceaux (le myspace rend moins bien de cette fusion, les sons sont moins portés, mais le talent reste là, indéniablement), et comme beaucoup de morceaux d'Ez3kiel ne comportent pas de voix, sinon pré-enregistrée, l'ajout du violon ou du chant des membres de Narrow Terence a donné un plus au talent des 4 Ez3kieliens. Le côté polyvalent qui s'est dégagé de ses expérimentations m'a cloué le sourire pendant 1h30 (durée de la première partie) qui sont passées comme un claquement de doigts. On a tous eu le sentiment qu'ils se sont bien éclatés sur la tournée. Evidemment, ils ont fini par se séparer pour nous jouer respectivement leurs morceaux, mais le côté melting-pot de la première partie valait en elle-même le coup de venir. Grosso merdo, que du bonheur!
samedi 13 décembre 2008
Aujourd'hui particulièrement
...always keep in mind that life is a great thing, everything hard has its positive side, don't be stuck in the every day reality, allow yourself to dream, have faith in your wildest dreams.
Aaron, Artificial Animals Riding on Neverland
Ce soir Ez3kiel ouvre ses bras, et j'ai bien l'intention de m'en mettre plein le minois et la caboche. Et Narrow Terence en supplément gourmand.
Aaron, Artificial Animals Riding on Neverland
Ce soir Ez3kiel ouvre ses bras, et j'ai bien l'intention de m'en mettre plein le minois et la caboche. Et Narrow Terence en supplément gourmand.
mardi 9 décembre 2008
Equilibrium, Kurt Wimmer

"Dans un futur proche… Une organisation fasciste a fondé une société dénuée de violence en obligeant l’ensemble de la population à absorber à heures régulières une drogue qui empêche de ressentir toute émotion. La détention de livres, objets d’art ou vestiges du passé est prohibée. Les rebelles sont traqués par des policiers super-entraînés, rompus à une nouvelle technique de combat armé, le gun-kata. Un jour pourtant, le plus redoutable de ces gardiens (Christian Bale) se retourne contre le système…
On a eu tort d’enterrer cette très bonne série B de science-fiction projetée sur les écrans français en juillet 2003. En dépit d’une intrigue peu originale (on pense inévitablement à Matrix, Fahrenheit 451, THX 1138, Minority Report, Blade Runner), le film exhale une véritable poésie et les scènes de combats se révèlent époustouflantes. Deuxième long métrage de Kurt Wimmer, Equilibrium doit également beaucoup de son attrait à la prestation de Christian Bale, incroyablement convaincant en policier cruel qui s’humanise peu à peu. Les fans du genre devraient adorer !" (critique sur la Fnac).
S'initier au cinéma avec des films comme Blade Runner, parce que le papa est un grand fan, ça laisse des traces durables, mais en grandissant j'ai plutôt fait la grimace, les films de Science-Fiction me laissaient souvent de marbre et je finissais toujours par ressortir la vieille cassette vidéo de Blade Runner. Depuis youhou le DVD est né (à noter qu'il y a plusieurs versions, dont la version longue qui n'est pas fameuse, trop longue justement. L'idéal, se procurer la version ciné). Si vous avez des références dans ce genre, je suis toute ouïe! enfin uniquement si les films vont plus loin que le scénario basique qui se résume à casser des dents, à arracher des jambes, à la torture... La routine du genre quoi. J'avoue pour l'instant que les seuls films de SF qui m'aient plu sont BR, Equilibrium, Strange Days, L'armée des 12 singes et Matrix (le premier uniquement). Equilibrium est convinquant à flipper. Le film se base sur des thématiques déjà bien connu de l'Histoire et met en exergue une foule de problèmes actuels. Le film lance un signal d'alarme contre le pouvoir totalitaire, l'individualisme, l'uniformisme, le conditionnement par le "télécran" et les politiques reniant Les Droits de l'Homme. Kurt Wimmer propose un film qui dépasse la fiction, puisqu'actuellement le nombre de caméras de surveillance est en constante augmentation, le système de fichage se perfectionne de jour en jour, et des hommes continuent de réduire au silence des nations entières en toute impunité. Esthétiquement on retrouve dans le film la prédominance d'une architecture massive, brute, typique des monuments qu'on trouve encore aujourd'hui dans les pays comme La Corée du Nord, la Chine, Cuba... Sous le joug du pouvoir, des hommes et femmes sont isolés du principe de Liberté et ne jouissent d'aucun des droits élémentaires de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Les politiques totalitaires font la sourde oreille aux Conventions Européennes et se replient dans le nationalisme, rejetant tout traité qui diminuerait leurs pouvoirs sur l'individu. Et pour ceux qui ont lu "1984" de George Orwell, le film n'en ait que plus intéressant du fait des nombreux parallèles avec le livre. Le point commun central de ces deux oeuvres se résume dans la phrase mondialement connue, "Big Brother is watching you." Qui se propose de chanter les louanges de FaceBook maintenant? alleezzz
"LA GUERRE C'EST LA PAIX
LA LIBERTE C'EST L'ESCLAVAGE
L'IGNORANCE C'EST LA FORCE"
(1984).
lundi 8 décembre 2008
Que faire Albert?
Fichtre Dieu, ce blog ne ressemble pas à grand chose. Vous voyez une structure vous? Tantôt je fais part de mes amours pour la Musique, tantôt un petit coup de gueule histoire de rappeler que j'aime me prendre la tête, tantôt des posts dont je suis incapable de définir la nature, tantôt tout et rien. Je crois que si je dis que ça n'a ni queue ni tête je ne suis pas loin de la vérité. On peut même dire sans risque de me vexer que j'ai visé dans le mille. En bref, j'avais de grand projet pour toi, enfant blog, si vraiment je t'assure, pourtant je me retrouve à apprécier moyennement le karma inégal que je t'impose au fil des jours. Dans l'idéal, j'écrirais des posts sur les pièces de Théâtre que je vois, les livres coups de pied, les moments magiques et spirituels auxquels ma caboche est accro. Je parlerais des concerts qui m'ont retourné, fait mal, donné envie de pleurer, de sourire... Je vociférais contre l'absence de grasse mat le samedi matin vu que je donne des cours d'Anglais, je pesterais et chanterais tour à tour les louanges des enfants que je garde, de la besogne des couches ... Que de choses poétiques. Et pourtant, un point positif inaltérable (et néanmoins anti-poétique), ça rapporte de donner de son temps aux marmots moyennant finances. Oui concitoyens comme vous j'aime les piécettes et les billets, soyez honnêtes, qui ne les aime pas? Encore une fois, je m'écarte du sujet de ce post, voyez, aucune structuration dans la pensée. Donc! retour au dit blog, pour l'instant, je n'ai servi que quelques miettes de ce que je voulais exprimer au départ. Un peu brouillon tout ça. S'orienter Cinéma? Musique? Littérature? Théâtre? Que de belles cases à remplir. Il y a bien deux articles que je projette d'écrire, sur Six Feet Under et sur Coanthem (blog Musique dans lequel j'écris des chroniques d'albums. Je le rappelle pour ceux qui ne sont pas dotés d'un oeil droit pour regarder dans la marge des liens, ou qui ne m'écoutent pas quand je parle). Sakes alive! pour en revenir à Six Feet Under, un étudiant en Anglais a fait son mémoire sur la série. Un homme bon cela va sans dire. J'ai trouvé son mémoire bien documenté et pertinent, le fan quoi. S'il n'a pas eu une note de génie, alors je me demande bien ce qu'il faut. Euh, bien sûr le mémoire est totalement en anglais mais pour ceux que l'anglais n'arrête pas, et qui se sentent de lire 84 pages, je vous le recommande! Voilà le lien du mémoire: http://www.sixfeetunder-france.com/archives.php, voir article "Mémoire". Pour les autres, flemmasses, vous pouvez vous procurer les DVDs, les miens sont constamment en ballade, chez les amis que j'ai converti iahiah je vais tous les rallier à la cause Fisher. Cette année c'est le rush, ça booste et j'apprécie d'autant plus les moments de détente et de conneries. Demain soir pièce de théâtre gratos, quand tu bosses à l'Athanor, toutes les pièces sont gratuites. Il y a pas à dire, la générosité et le partage, il y a que ça de bon. Demain soir "Dialogue d'un chien avec son maître sur la nécessité de mordre des amis". . Ok, I'm in, ça m'a l'air bien folichon, décalé, une bonne tranche de détente. Attention, phrase hors sujet: il y en a qui ont encore des livres, des Cds et des DVDs à moi, retour à l'envoyeur les gens, thanks. Fichtre il est 16h16, dans 3 heures c'est l'apéro. Mmh c'est cool l'hiver, at home c'est apéro tous les soirs au coin du feu. Convivial quoi, alors que d'habitude c'est chacun pour son cul. Exit le fait que je me fritte avec ma mère ces derniers temps (alors que je l'admire). Elle est investie dans un millier de trucs, assocs', bénévolat... Elle se soucie des autres, elle carbure, même si en ce moment, well, on a du mal à dialoguer convenablement. Trop différentes parfois, mais une bière plus loin on rigole aux blagues du frère et la vie continue. J'écris, j'écris, merdre! (comme dit l'autre dans "Ubu roi", très mauvaise pièce de Théâtre d'ailleurs). Je capitule, ce blog n'aura jamais aucune structure. Oula je m'emporte, le constructif s'est barré chez Mémène. Je vous laisse avec cette photo de SFU.
mercredi 3 décembre 2008
Inside morning
To the VANISHING point
N'est-ce pas bien commencer la journée que de cliquer par erreur sur un lien au bout duquel se trouve un véritable bijou? Le son est poétique, planant, bref je ne vais pas vous en servir des tartines, en résumé j'aime violemment ce groupe.
Ca y est, je suis dans sa bulle et va falloir aller bosser à la BU, damned...

http://www.myspace.com/tothevanishingpoint
N'est-ce pas bien commencer la journée que de cliquer par erreur sur un lien au bout duquel se trouve un véritable bijou? Le son est poétique, planant, bref je ne vais pas vous en servir des tartines, en résumé j'aime violemment ce groupe.
Ca y est, je suis dans sa bulle et va falloir aller bosser à la BU, damned...

http://www.myspace.com/tothevanishingpoint
mardi 2 décembre 2008
Kokoon
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